
Immigration non professionnelle
Outre le travail, les motivations des personnes souhaitant s’installer en France peuvent être extrêmement variées, la plupart correspondent aux cas de figure suivants :
- S’installer en France au titre d’un lien familial
Vous pouvez obtenir le droit de vous installer en France au titre de votre lien familial avec un français, un citoyen de l’UE, ou encore un étranger installé en France.
Il existe de nombreux types de visas différents selon la nature du lien familial. L’intéressé peut en effet être :
– Conjoint de français
– Ascendant à charge d’un français ou de son conjoint
– Parent d’un enfant français à charge
– Enfant à charge de français
– Membre de famille d’un citoyen européen installé en France
– Membre de famille d’un ressortissant étranger non européen installé en France (regroupement familial, Passeport talent (famille), etc.)
- Faire des études ou un stage en France
La France accueille chaque année plusieurs centaines de milliers d’étudiants dans ses universités, facultés et grandes écoles dont certaines sont classées parmi les meilleures au monde.
Si vous souhaitez faire tout ou partie de vos études en France, vous devrez être acceptés dans un établissement d’enseignement supérieur.
Dans la plupart des cas, vous devrez être suivis par l’organisme « Campus France » qui transmettra votre candidature à l’établissement souhaité (via la plateforme « Etudes en France ») et vérifiera vos aptitudes, notamment linguistiques.
- Faire du télétravail depuis la France
Vous pouvez obtenir assez facilement le droit de vous installer en France afin d’y télétravailler pour un employeur établi à l’étranger.
Si vous ne profitez pas de votre présence physique en France à des fins professionnelles (rendez-vous avec des clients, prospection etc.), l’obtention d’un visa ou d’une carte de séjour « visiteur » est relativement aisée et ne requiert pas la délivrance d’une autorisation de travail.
- Passer sa retraite ou une année sabbatique en France
Toute personne peut obtenir un visa de type « visiteur » en France dès lors qu’elle s’engage à ne pas y travailler, et qu’elle prouve qu’elle a suffisamment de ressources financières et une assurance maladie pour pouvoir y rester.